Epargne handicap : soyez prevoyant si votre enfant à un handicap
L’épargne handicap permet d’assurer une rente mensuel à un enfant ou à un adulte handicapé. Il existe en fait deux moyens de souscrire à une épargne handicap.
La première solution, pour que la personne handicapée puisse bénéficier d’une épargne handicap à la mort de ses parents ou tuteurs légaux, c’est de souscrire à une rente survie. Il faut en ce cas s’adresser à une compagnie d’assurance, qui pourra vous établir un contrat avantageux par rapport au contrats classiques d’assurance-vie. Le père et la mère peuvent souscrire séparément ou ensemble. A compter de leur mort, une rente sera versé à l’enfant handicapé. Mais attention : ce type d’épargne handicap ne vous donne aucune possibilité de récupérer les mensualités versées en cas de décès de l’enfant handicapé, ou de cessation momentanée de la cotisation.
Il existe toutefois une autre possibilité d’épargne handicap. Cette épargne handicap doit être rédigée au nom de la personne handicapée, même si ce sont les parents qui la financent. Elle permet à la personne handicapée de toucher une rente en cas de survie après sa majorité. Cette épargne handicap présente plusieurs avantages. Elle n’est notamment pas prise en compte dans le calcul d’aides comme l’AAH ou l’ASD (Aide Sociale Départementale) – du moins jusqu’à un certain plafonds annuel. Toutefois, pour que cette épargne handicap soit valable, il faut y souscrire pour une durée minimale de six ans, et que le handicap du souscripteur soit reconnu.
Bien entendu, ces deux types d’épargne handicap peuvent se cumuler, ce qui augmentera l’indépendance et le confort de la personne handicapée majeure et/ou orpheline.